La Femme Fantôme

de Kay Adshead

Mise en scène et scénographie : Michael Batz

Traduction : Séverine Magois

Collaboration artistique : Valérie Suner

Lumière : Julia Grand

Musique : Julien Goualo

Assistante mise en scène : Alice See

Costumes : Monique Proville

Décor et son : réalisés dans les ateliers du Théâtre Gerard Philipe

Avec :

Nadege Beausson-Diagne et Julien Goualo

ou

Carole Karemera et Manou Gallo

ou

Wilda Philippe et Siborgile Mbambo

Résumé

C'est après avoir pris connaissance de l'histoire de nombreux demandeurs d'asile en Angleterre et étudié de près le compte rendu du procès intenté aux détenus de Campsfield qui s'étaient révoltés, en 1994, contre leurs conditions de détention, que Kay Adshead a entrepris d'écrire The Bogus Woman. Un texte pour une comédienne qui interprétera le rôle-titre, mais aussi tous les autres personnages de la pièce.

La pièce nous décrit le parcours d'une Jeune femme noire anonyme, la « Bogus Woman » du titre, qui quitte son pays d'origine (un pays d'Afrique jamais expressément nommé) après avoir écrit pour le compte du journal où elle travaille, des articles très critiques envers le régime en place. Suite à ces articles, sa famille entière, y compris son bébé, a été sauvagement massacrée. Elle-même a été violée par trois soldats. Elle est la seule survivante de cette tuerie et parvient à rallier clandestinement l'Angleterre.

La pièce ne met pas simplement en scène l'horreur du massacre, elle dénonce également le traitement qui sera réservé à cette femme dés son arrivée en Angleterre. Elle sera soumise à toute une série d'humiliations, avant d'être finalement réexpédiée dans sons pays d'origine, où elle sera abattue sans sommation.

Pour décrire son calvaire, l'auteur a créé de nombreux autres personnages (agents de l'immigration, gardiens du centre de détention, codétenus, avocat mais aussi quelques âmes plus charitables) qui seront successivement incarnés par la jeune femme et donc interprétés par la même comédienne.

Ces dialogues recomposés seront entrecoupés de monologues intérieurs d'une grande force poétique où le personnage puise l'énergie de sa survie, en communiant notamment avec sa famille disparue et en invoquant les dieux de sa culture ancestrale.

Kay AdsheadKay Adshead

Kay Adshead est une dramaturge d’origine écossaise. La Femme fantôme, sa troisième pièce, a été créée pour la première fois au Festival d’Edimbourg en 2000 et a remporté un très grand succès à Londres, l’année suivante, au Bush Theatre, elle a été créée en France par Michael Batz en 2003 au Théâtre Gérard Philipe de Saint –Denis en coproduction avec le TGP, la scène nationale de Cergy-Pontoise et le Théâtre Vidy-Lausanne. Cette pièce a reçu un très bon accueil par le public, elle continue d’ailleurs de tourner et a récemment reçu le prix du théâtre de la Belgique.

Elle a été éditée par les éditions Lansman. Ses pièces précédentes, Thatcher’s Women et The Still Born, ont été créées au Tricycle Theatre et au Soho Theatre à Londres.

Kay Adshead a été récompensée du Arts Council Theatre Writing Bursary et du Calouste Gulbenkian Award Bursary.

La Femme Fantôme a été diffusée à la BBC Radio 3 en 2004.

Après La femme fantôme, Kay a écrit Bites créée à Londres au Soho Theatre et Animal, créé au Bush Theatre. Son opéra rap/hip-hop Lady Chill, Lady Wad,Lady Lurve, Lady God a été créée au Royal National Theatre en 2004.

Bones est sa dernière pièce dont la première a eu lieu en octobre 2006 au Bush Theatre et a reçu un très bon accueil par la critique. Elle est créé en France en 2009 par Michael Batz au Théâtre 95 à Cergy-Pontoise et en suite en tournée ; récemment elle a écrit et mis–en-scène The Singing Stones a Londres au Arcola Theatre.

Note d'intention et de mise en scène

The Bogus Woman est une pièce extrêmement importante pour notre époque. Elle traite de notre réalité, de la réalité de notre monde aujourd'hui. Mais une réalité niée, ignorée, objet de mensonges et de déformation par nos médias qui nous disent quoi penser. La pièce est l'histoire d'une jeune femme, mais qui en cache de nombreuses autres similaires : histoires vraies qui ont eu lieu et qui continuent de se produire chaque jour dans notre monde, où des gens désespérés viennent du Sud, d'Afrique ou d'ailleurs, vers l'opulent Occident, au péril de leur vie, à la recherche d'un moment de sécurité, d'un refuge, d'un « asile ».

C'est pourquoi, l'histoire de cette Jeune Femme n'est pas seulement le récit d'événements réels, pas uniquement une accusation, mais une évocation fantomatique, une mise au monde et une incarnation de la mémoire et ainsi des mémoires, de nombreuses autres mémoires. Son histoire est un sanglot contre l'injustice, un sanglot qui nous enjoint de nous souvenir d'elle et non de l'oublier. Ne pas oublier. Ne jamais oublier.

La Jeune Femme s'adresse à nous dans une langue puissante, d'une grande force poétique, souple, riche, chargée d'images et d'évocations, bien au-delà du simple récit des faits. Elle crée tout un monde où les autres voix et personnages interprètent dialogues, scènes et actions. La pièce n'est catégoriquement pas un monologue, même si elle n'est interprétée que par une seule comédienne. Le génie de Kay Adshead repose dans sa façon de transcender le monologue en créant une forme de narration de la réminiscence qui rend chair et sang aux expériences du personnage central, le temps du passage en scène. La Jeune Femme nous raconte son histoire en conjurant ses souvenirs de devenir réels…

Cette technique, bien que complètement originale, rappelle celle des « giullarate » de Dario Fo, elle-même basée sur celle des acteurs ambulants du Moyen Âge. Bien entendu, Kay Adshead nous plonge ici dans une tragédie, là où Fo est principalement comique (même s'il y a également des contes tragiques, comme celui de Michele Lu Lanzone). Ils se ressemblent en ce qu'ils vont bien au-delà du monologue, peuplant la scène d'une foule de personnages et d'événements joués. Mais bien sûr, cette forme de théâtre est également proche des contes des griots dans les villages africains.

La pièce d'Adshead exige de toute évidence, comme chez Fo, un extraordinaire art du comédien, devant être tout à la fois très vrai, et virtuose de la métamorphose et du changement de registre. Il faut donc une actrice hors du commun qui puisse également avoir un lien direct à l'histoire de la pièce. Je sais que j'ai trouvé cette comédienne, capable d'accomplir cette tâche presque surhumaine.

La pièce et l'histoire exigent une mobilisation totale des possibilités de jeu : capacités vocales et physiques, faculté d'adaptation, présence, charisme et vérité intime. C'est de la vérité du personnage central, la Jeune Femme, que les autres présences doivent être convoquées.

Le réalisme de nombreuses scènes doit entretenir un rapport dialectique avec les éléments parfois oniriques des souvenirs, les mots doivent être dits de façon à laisser émerger la merveilleuse poésie de la langue d'Adshead, tout en préservant le naturalisme terre-à-terre de certains moments. Le travail de création devra donc se concentrer sur cette « magie » du récit théâtral. Le reste devra rester aussi simple que possible, sans décor distrayant, ni accessoires réalistes. Toutefois, l'éclairage devra être suffisamment subtil pour aider à indiquer les nombreux changements de lieu, et le travail sur le son être extrêmement abouti, puisqu'il joue un rôle essentiel dans les réminiscences.

La musique sera conçue en collaboration avec le musicien africain, Julien Goualo, qui la composera et l'interprètera sur scène, mais créera aussi sons et bruitages comme autant d'évocations sonores s'intégrant au récit et établissant un dialogue avec la comédienne.

La pièce raconte les injustices, la brutalité et les mensonges que doivent aujourd'hui affronter les demandeurs d'asile en Grande-Bretagne, et nous laisserons ce texte dans son contexte précis. Toutefois, nous souhaitons que le spectateur n'ait aucun doute sur le fait que de telles histoires puissent aussi arriver en France, même si la forme peut en être différente. L'expérience des sans-papiers ou les événements de l'Eglise Saint-Bernard en témoignent.

Nous croyons fermement que la pièce doit être vue par un public aussi large et varié que possible. Cela signifie que nous considérons comme une obligation de ne pas jouer uniquement dans des grands théâtres, mais aussi de rendre le spectacle accessible à ceux dont parle la pièce, en particulier la communauté africaine en France.

Isabel Allende m'a dit un jour que « les gens ne meurent que quand on les oublie, si vous vous en souvenez, ils seront toujours avec vous ». Par le souvenir, l'art peut, parfois, apporter un petit peu de justice. Nous faisons aussi cette pièce pour évoquer les esprits de ceux qu'on aurait autrement oubliés. Nous le devons aux morts. Et aux vivants.

Michael Batz

Michael Batz - Parcours Artistique

Michael Batz

Après des études universitaires à Cologne et à Birmingham, ainsi qu'à la Royal Academy of Dramatic Art, Michael Batz a commencé sa carrière de metteur en scène au Old Vic de Bristol, avant de s'installer à Londres. C'est là qu'il fonde sa compagnie Yorick Internationalist Theatre, la seule troupe de théâtre internationale de Grande-Bretagne, formée d'artistes du monde entier, exilés ou réfugiés pour nombre d'entre eux. Avec Yorick, il a monté de nombreux spectacles provocateurs et stimulants, dont de nombreuses créations d'auteurs inédits en Grande-Bretagne.

Il a travaillé en contact étroit avec des auteurs comme George Tabori, Bernard-Marie Koltès, Heiner Müller, Gabriel Garcia Marquez, Isabel Allende et Dario Fo, mettant en scène de nombreuses créations de leurs œuvres, étant souvent le premier à apporter ces pièces sur la scène britannique. Tous ces auteurs sont devenus des amis proches, et certains comptent parmi les parrains de La Compagnie Yorick. Un des premiers grand succès de Michael Batz a été sa production au Festival d'Édimbourg de la dernière pièce de Federico Garcia Lorca, Comedia Sin Titulo, cinquante ans après l'assassinat de l'auteur (Prix du Festival). Par la suite, il a remporté d'autres succès dans ce festival avec ses productions des pièces de George Tabori, dont Mein Kampf-Farce. Michael Batz a également travaillé à Moscou et Haifa.

En 1998, Michael Batz et Isabel Allende adaptent en langue anglaise La Maison aux esprits. C'est, à ce jour, la plus importante création de Michael Batz, à Londres. Cette version scénique a constitué une remarquable production épique en deux parties, racontant, avec émotion, cette passionnante histoire.

Michael Batz et Isabel Allende

Michael Batz et Isabel Allende durant les répétitions de LA MAISON AUX ESPRITS

En 2002, Michael Batz commence de réaliser ses créations en France, avec sa compagnie. Il a dirigé des ateliers professionnels dans plusieurs centres dramatiques nationaux, dont un stage AFDAS au Théâtre Gérard Philipe de St Denis. Il a été conseiller artistique de Christian Schiaretti dans sa production de Mère Courage et d'Adel Hakim sur la Commedia dell'Arte pour Les Jumeaux Vénitiens de Goldoni au Théâtre d'Ivry.

Au printemps 2003, il réalise sa première création en France, La Femme Fantôme de Kay Adshead, à L'apostrophe-Scène nationale et au Théâtre Gérard Philipe-CDN de Saint-Denis. Ce spectacle a été repris au TGP pour un mois après avoir été présenté à la Fête de l'Humanité; elle a ensuite été jouée au Théâtre Vidy-Lausanne pendant un mois fin 2003 et au Festival Européen de Stuttgart en Allemagne. Cette pièce a fait l'objet de plus d'une centaine de représentations: Théâtre National de Toulouse, Théâtre de l'Union-CDN de Limoges, Scènes nationales de Guadeloupe, de Bar-le Duc, de Cergy-Pontoise…, tournée CCAS…, représentations spéciales jouées pour le quartier de la Goutte d'Or au Lavoir Moderne Parisien…, reprise au Théâtre Jean Vilar et a la Gare au Théâtre de Vitry.

Michael Batz et George TaboriGeorge Tabori avec Michael Batz et Bertold Brecht

À l'occasion du trentième anniversaire du coup d'État contre Salvador Allende, il crée Chanson pour le Chili, un collage de textes de Pablo Neruda et VictorJara au Théâtre de L'Épée de Bois à la Cartoucherie, le 11 septembre 2003, et à L'apostrophe-Scène nationale de Cergy Pontoise en 2004. Le spectacle tournera ensuite au Festival d'Avignon, au Théâtre de Nîmes, au Forum Culturel du Blanc-Mesnil…

Il a mis en scène Fragments d'Humanités, écrit par 10 auteurs (Aurélie Filippetti, Nathalie Fillion, Carole Frechette, Mohamed Kacimi, Susana Lastreto, Fabrice Melquiot, Eddy Pallaro, José Pliya, Jean-Pierre Simeon et Elsa Solal), une commande à l'occasion des 100 ans du journal L'Humanité, qui sera créée à la Fête de l'Humanité en 2004 et au Forum Culturel du Blanc-Mesnil, au Théâtre d'Auxerre, à la Scène nationale d'Albi et pendant deux semaines au Théâtre International de Langue Française à Paris, le futur Tarmac.

En mars 2005, Michael Batz adapte et met en scène Ardente Patience d'Antonio Skàrmeta, pour la Scène nationale de Cergy-Pontoise pour une première série de représentations, reprise la saison suivante pour une seconde série. Puis il dirige, en novembre 2005, la création en Belgique de La Femme Fantôme au Théâtre de Poche de Bruxelles, jouée pendant un mois et reprise pour un autre mois en janvier 2007. Cette version a beaucoup tournè en Belgique et a reçu le Prix du théâtre belge 2006.

Il crée Red Devils (Les Diables Rouges) de Debbie Horsfield au Théâtre des Carmes (Festival d'Avignon 2006) Le spectacle a été joué en tournée auThéâtre 95 de Cergy, à Saint-Denis, Sevran, Pierrefitte…, à Alizay (Normandie) ; au Grand Parquet à Paris, du 11 au 23 décembre 2007, au Théâtre municipal de Roanne (Loire), à Gauchy, et au Lavoir Moderne Parisien en juin 2008.

En novembre 2006, il met en scène Comédie sans titre de Federico Garcia Lorca à l'Académie Fratellini, à Saint-Denis. Le spectacle est repris au Théâtre 95 de Cergy, au Théâtre de Sevran, et pour deux semaines au Théâtre de Pierrefitte pendant la saison 2007-2008. Parallèlement, il a créé un spectacle cabaret No Pasarân-L'Espagne au Cœur, qui a été joué à Saint-Denis, Aubervilliers et à la Fête de l'Humanité.

Michael Batz et Dario FoDario Fo et Michael Batz en répetition
de Fabulazzo Osceno

À la fin de la saison 2007-2008, il crée une nouvelle pièce de Kay Adshead l'auteur de La Femme Fantôme, pièce spécialement écrite pour les jeunes adolescents, avec les lycéens de Saint-Denis.

Michael Batz a été le directeur artistique du Festival Salvador Allende qui s'est déroulé, à Paris et en Île de France, du 11 septembre au 11 décembre 2008, pour la célébration du centenaire de la naissance de Salvador Allende. Le festival, parrainé par Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë, comprenait des expositions, débats, colloques, cinéma; et des concerts de musiciens chiliens renommés comme Angel Parra, Inti lIIimani, Quimantu… Sa mise en scène de Chanson pour le Chili a été reprise dans le cadre de ce festival et joué au Cabaret Sauvage, à l'Espace Jemmapes, au Théâtre Jean Vilar de Vitry, au Dansoir de Karine Saporta a la BNF, et devant 1 200 spectateurs aux Folies Bergère.

En 2009, il met en scène avec sa compagnie la pièce récente de Kay Adshead, Bones (Les Os) au Théâtre 95 - Scène conventionnée. Ensuite le spectacle a tourné partout en région parisienne. Il a été sélectionné pour le Festival Theatrale de Val d’Oise, et avec La Femme Fantôme, pour le début de la résidence de Yorick au Théâtre Jean Vilar de Vitry, et l'ouverture de la saison 2010-2011.

Au printemps 2011 Michael crée Working Girls (Voix des Femmes 1) hors les murs a Vitry, et ailleurs : trois textes de Kay Adshead, Juan Radrigan et Isabel Allende. En février 2013 ensuit la création de La Cage, pièce de la jeune écrivaine jamaïcaine Ava-Gail Gardiner, en Haïti (Jacmel et Port-au-Prince) et à l'Atrium – scène nationale de la Martinique, suivi d'une tournée aux Caraïbes (Scène nationale de la Guadeloupe…) & au Théâtre 95 Cergy, Auvers-sur-Oise, Fontenay-sous-Bois…

En 2012 et 2013, il recrée Ardente Patience d'Antonio Skarmeta, a Vitry et pour un mois a Paris, a la Cartoucherie, Théâtre de l'Epée de Bois, ou il a reçu l'attention favorable de la presse et des tutelles. Le spectacle sera repris bientôt. Après il a monté sa création d’AMABEL - une œuvre d'art de Terry Johnson, qui a vu sa première au Château d'Auvers-sur-Oise et au Théâtre 95. Sa toute dernière création est 28 Avril 1937, Guernica… de Susana Lastreto, à Saint-Denis & sur invitation personnel de la Maire à l'hôtel de Ville de Paris.

Bientot on peut voir FALSTAFF (Henry IV de Shakespeare, 1er et 2éme partie, adapté pour une seule soirée de théâtre), Bag Lady de Frank McGuiness; un grand projet Mexicain commençant avec un spectacle sur Frida Kahlo, suivi par la nouvelle piéce de Veronica Rodriguez, Les Filles de Juarez, et l'adaptation par Michael de Pedro Paramo de Juan Rulfo; la reprise de Red Devils en Juin 2018 pour le coupe du monde de Football ; et autres éléments ; sans oublier un regarde sur l'Inde, qui poursuit notre concerne avec la thématique desmigrations : la création française de la superbe trilogie de Jatinder Verma, Voyages vers l'Ouest; nous avons aussi commandés des textes des auteurs comme Carole Frechette, ainsi que Kay Adshead et Ava -Gail Gardiner…

Expert en Commedia dell'arte, Michael Batz a travaillé deux ans en Italie avec Feruccio Soleri, Amleto Satori et Dario Fo. Récemment il à dirigè une master-class de Commedia deIl'Arte pour deux semaines à la scène nationale de la Guadeloupe.Excellent connaisseur du théâtre élisabéthain, il l'a enseigné à l'Université de Londres et dans plusieurs écoles de théâtre en Angleterre.

Il a aussi enseigné la théorie lacanienne du cinéma à l'Université de Londres. Michael se concentre pleinement sur ses mises-en-scène, mais dans les rares moments ou son temps le permet , il travail encore comme comédien, au petit et au grand écran, ou ses contribution ont comprises plusieurs films pour le BBC et du travail avec Ridley Scott sur Bladerunner.

 

Modalités de Tournée

Jauge: 250 maximum (à revoir selon la salle)

Durée du spectacle: 1 heure 40

Nombre de comédiens: 1 comédienne et 1 musicien sur le plateau

Nombre de techniciens: 1 technicien

Indications techniques:

Montage : 3 services de 4 heures, Jeu le 2ème jour / Démontage: 1service

Dimensions du plateau (minimum): Ouverture:10m/Hauteur:7m50/ Profondeur:10m

Plateau horizontal (sans pente)

Conditions financières:

2 représentations: 8000 euros

Chaque représentation supplémentaire: 3000 euros

Plus:

Voyages et défraiements pour 5 personnes (2 comédiens, 1 technicien,

1 metteur-en-scène, 1 administrateur de tournée)

Frais de transport du décor (sur facture)

Contacts:

Michael Batz
email : MBTheatre@hotmail.com


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